Dans la consommation émotionnelle, le regard extérieur n’a plus d’importance. Les classes sociales ne segmentent plus la consommation : les consommateurs de low-cost ou, à l’inverse, de luxe, se trouvent autant dans les classes aisées que défavorisées.
Le consommateur ne cherche pas à faire riche ou sérieux. Le rationnel n’est plus séduisant. Le temps de la fantaisie et du superflu est arrivé.
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