L'idée créative, la qualité des visuels, l'audace colorée
n'est pas la seule recette de ces livres hors normes.
La sophistication de la fabrication achève d'en faire de véritables produits uniques et extraordinairement qualitatifs.
Gaufrages, encres métalliques, découpes, calques, vernis, timbrage à sec, matières, sensations tactiles, tout y passe. Le design de ces couvertures contribue à faire du produit
de base - un recueil de feuilles à lire - un véritable objet.
La France n’a pas l’air prête à investir autant que les pays anglo-saxons dans ses couvertures de romans.
Pourtant, faire de ces livres des objets spectaculaires, voire précieux, serait sans doute une bonne réponse à la crainte d’un développement extrême des e-books, applications numériques dématérialisées, où le plaisir visuels et tactile du “livre objet” disparaît totalement. |